Live Report NORTHWALK – NOTHING TO LOSE – GETTING LOW – 26/02/2026 – Le 3 Pièces – Rouen

Aurore Rainot, photographe pour Metal Rock Magazine, était sur place pour immortaliser cette soirée !
Quelques jours à peine après la grosse soirée hardcore à Évreux, je reçois un message du chanteur de NOTHING TO LOSE : “On joue au 3 Pièces à Rouen jeudi, ça te chauffe ?”
Franchement, la question ne se pose même pas. Direction le 3 Pièces le 26 février pour une nouvelle claque sonore, avec à l’affiche GETTING LOW et les Canadiens de NORTHWALK.
GETTING LOW
Pas de chauffe tranquille. GETTING LOW balance les premiers riffs et la fosse s’ouvre instantanément. La « bagarre » part vite. Le son est lourd, les breaks font mal, et le public est déjà à fond alors que la soirée vient à peine de commencer.
Set efficace, pas de blabla, que de l’énergie. Clairement le genre d’ouverture qui met tout le monde en condition.
Quand NOTHING TO LOSE monte sur scène, on sent que c’est leur terrain.
Ça pousse fort. Peut-être un peu trop fort parfois. Plusieurs bagarres éclatent pendant le set, la tension monte, redescend, remonte. L’ambiance est électrique du début à la fin.
Musicalement, c’est carré et puissant. Le groupe envoie un set solide, intense, sans temps mort. On sent qu’ils jouent avec les tripes.
NORTHWALK
Grosse attente autour de NORTHWALK. Première date de leur tournée en France, et clairement ils n’ont pas traversé l’Atlantique pour faire de la figuration.
Leur hardcore est plus moderne, bien lourd, avec des mosh parts taillées pour retourner une salle. Et le 3 Pièces ne se fait pas prier. La fosse repart de plus belle. Ça saute, ça tourne, ça s’entrechoque.
Pour une première chez nous, l’accueil est musclé. Mais le groupe tient la scène, balance un set propre et intense. Une entrée en matière réussie sur le sol français.
Bilan ?
Trois bons concerts. Une salle blindée. Une énergie de dingue.
Beaucoup trop de bagarres aussi. Le hardcore, c’est la rage et le partage. Pas besoin d’en faire un ring.
Mais malgré le chaos, une chose est sûre : la scène vit, et elle vit fort. Rouen l’a encore prouvé ce jeudi soir.
Seul vrai combat de la soirée pour moi : shooter avec une optique qui ouvre à f/4. Dans une salle sombre. Les photographes savent. Pas de lumière, pas de pitié.
Merci à NOTHING TO LOSE pour l’invitation et pour cette belle soirée.



























































