ST. NEGUS : Nouveau single le 24 avril. Titre éponyme de son premier EP à venir le 22 mai

ST NEGUS intrigue avant même d’avoir joué une note. Sous ce nom chargé de symbolique – Négus, titre impérial éthiopien signifiant “Roi des Rois”, auquel s’ajoute la dimension spirituelle de Saint, se dévoile le projet solo du musicien Nagui Mehany.
Musicien de scène avant tout, il cumule plus de 12 ans de tournées et de collaborations. On l’a notamment vu avec Dust Lovers, groupe avec lequel il s’est produit à deux reprises au Hellfest, mais aussi aux côtés d’artistes internationaux, sur scène avec l’orchestre symphonique de Moscou, ou encore lors de jams dans les clubs de New York, où il a même été surnommé le “Black Zeppelin”. Ces expériences ont façonné un artiste exigeant qui, après des années à accompagner les autres, livre aujourd’hui la version la plus personnelle et la plus aboutie de lui-même. Sa musique se situe à la croisée d’un rock viscéralentre heavy blues, stoner et soul, évoquant autant Jack White, Lenny Kravitz, Ayron Jones, Rival Sons ou Queens of the Stone Age que des influences orientales.
Une identité musicale marquée par un mélange singulier de lutte collective et d’introspection, où la puissance du rock sert autant à exorciser les blessures qu’à affirmer une vision du monde.
Son premier single, “Gold Veins” posait déjà les bases de cet univers : un titre abrasif porté par un riff incandescent et une voix habitée, dans lequel l’artiste, d’origine égyptienne et soudanaise, évoque frontalement les discriminations et le racisme ordinaire rencontrés au fil de sa carrière. Ce premier titre a été suivi de « SHANGHAI », accompagné d’un clip impressionnant où l’artiste prend littéralement feu (et sans effets spéciaux ! ) – réalisé par Ismaël El Iraki
Ces deux singles, seront suivis d’un dernier extrait, » ممثل – MUMATHIL », titre éponyme de l’EP, qui sera disponible vendredi 24 avril sur toutes les plateformes : https://wiseband.lnk.to/St-
ST NEGUS s’y exprime dans sa langue maternelle (l’arabe égyptien). Avec “Mumathil” (“Acteur” en arabe), ST NEGUS livre un titre coup de poing, à la croisée d’un rock minimaliste et viscéral dans la lignée de Dinosaur Pile-Up, Royal Blood et Tigercub, mais porté par une identité franco-arabe singulière.
Chanté en arabe, “Mumathil” plonge dans une tension émotionnelle permanente : celle d’un personnage qui joue un rôle pour survivre, jusqu’à l’effondrement. Entre riffs abrasifs, rythmique tendue et interprétation habitée, le morceau installe une atmosphère lourde et cinématographique. ST NEGUS explore les fractures intimes et les mécanismes de défense face à l’amour et la perte. Le refrain martèle une vérité dérangeante : nous sommes parfois condamnés à devenir des acteurs dans nos propres vies. “Mumathil” s’inscrit dans une nouvelle scène alternative où les frontières linguistiques explosent, donnant naissance à un rock brut, hybride et profondément contemporain.
Attendu le 22 mai 2026, le premier EP « MUMATHIL » de ST NEGUS s’impose comme une œuvre profondément personnelle.

Composé de cinq titres, il aborde des thèmes intimes et universels : l’amour destructeur, la discrimination, le deuil, la quête d’identité ou encore la dualité intérieure. Le projet s’est construit sur plusieurs années et dans plusieurs studios, entre la France, les Etats-Unis et le Maroc. ST NEGUS ne chante pas seulement en anglais, mais aussi en arabe, au service d’un rock aussi pêchu que poignant, porté par des riffs qui remettent le groove au centre du morceau et une voix qui prend aux tripes.
Entre rock incandescent, introspection et influences multiculturelles, ST NEGUS dévoile avec ce premier projet la synthèse d’un parcours forgé sur scène et d’une identité artistique en pleine affirmation. Pour la production, ST NEGUS s’est entouré de Nicolas César (record/mix), Christophe Hogommat (ex-Dust Lovers), Tom Gardner (Lana Del Rey, Gogol Bordello – record des basses) et Alexandre Tartière (mastering).
« Après toutes ces années de tournée, j’ai fini par écrire ce que je vivais vraiment. Cet EP est l’écho de tout ce que j’ai traversé depuis mes débuts. »




