Live Report RISE OF THE NORTHSTAR + TEN56. – 03/10/26 – Paloma – Nîmes

Ludivine Pardo, rédactrice pour Métal Rock Magazine, était sur place pour immortaliser cette soirée !
J’arrive à 20h à Paloma. Je redécouvre la salle, sa cour intérieure et cette ambiance particulière qu’on y retrouve : l’apéro entre copains, les lumières, les bières, et cette salle où, une fois à l’intérieur, on peut rapidement se retrouver collée à la barrière. Bref, j’adore cet endroit.
Il faut savoir que je connais les deux groupes de ce soir mais, honte à moi, c’est la première fois que je les vois en live. Et autant dire que je ne vais pas être déçue.
TEN56.
Le concert commence à 20h30 avec ten56. Et là, grosse claque directe.
Déjà, le son de la batterie est juste fou. Mais surtout, il y a cette ambiance que seuls les groupes français arrivent à nous transmettre, je crois. Je ne sais pas comment ils font, mais ça fonctionne. Je suis venue pour découvrir les groupes sur scène et, en deux minutes, je me retrouve à avoir envie d’aller au milieu du pit faire un pogo énervé. Et c’est exactement ça qu’on veut.
Un son lourd, puissant, une voix maîtrisée, un jeu de lumières vraiment bien foutu et cette énergie qui monte très rapidement dans la salle. Bref, je me suis régalée. Tellement que je suis allée m’acheter du merch directement après. Team bonnet, évidemment.

RISE OF THE NORTHSTAR
Et ensuite vient le tour de RISE OF THE NORTHSTAR.
Dès le début, la scénographie attire l’œil. L’inspiration japonaise, qui fait clairement partie de leur direction artistique, est bien présente et donne un vrai mood à la salle. On sent que l’identité du groupe est travaillée jusque dans les moindres détails, et ça fonctionne particulièrement bien en live.
Et là… quelle soirée.
On m’avait prévenue que l’ambiance était toujours dingue pendant leurs concerts. Maintenant, je comprends pourquoi.
Le concert est à peine terminé que j’ai déjà envie d’y retourner. De « Here Comes the Boom » à « One Love », en passant par « Back 2 Basics » — on espérait évidemment une apparition de LANDMVRKS, mais faut pas abuser — et bien sûr le nouveau « Nerve », il n’y a quasiment pas un morceau sur lequel je n’ai pas eu envie de sauter partout.
Mes bras, eux, ont d’ailleurs quelques bleus pour témoigner de cette soirée.
Le groupe joue énormément avec le public et il y a un vrai lien qui se crée. Ça transpire, ça chante, ça danse, ça tape, ça saute… bref, ça vit. Et surtout, on en veut encore.
Une soirée comme on les aime : deux groupes qui ont clairement leur identité, une salle qui s’y prête parfaitement et un public qui répond présent. Je connaissais les deux groupes avant ce soir, mais je les découvre vraiment sur scène. Et clairement, j’y retournerai.












