Live Report US AGAINST THE WORLD – 15/11/2025 – Portail Coucou – Salon de Provence
Anais Di Gregorio, journaliste et photographe pour
Metal Rock Magazine, était sur place pour immortaliser cette soirée !
Le 15 novembre s’est tenue la première édition de “Us Against The World” au Portail Coucou – Salon de Provence, un événement organisé par le groupe marseillais MATW. Pour cette grande première, le public a eu le plaisir de profiter de plus de cinq heures de concerts, d’activités et d’animations variées. Une soirée complète, rythmée et réussie du début à la fin.
Les portes ont ouvert à 18h30, laissant aux premiers participants le temps de découvrir les lieux et l’ambiance. Environ trente minutes plus tard, le premier concert a débuté dans la zone bar.
Two Lonely Boys
C’est le duo TWO LONELY BOYS qui a « ouvert le bal » avec une série de reprises de chansons connues, parfaites pour installer une atmosphère chaleureuse et mettre en condition les premiers invités. Leur complicité sur scène, mêlant voix harmonieuses, guitares acoustiques et touches d’humour, a immédiatement capté l’attention du public.
Malgré la simplicité de leur formation, ils ont réussi à créer une présence forte et intimiste, transformant la zone bar en un petit cocon musical. Leur répertoire revisité, allant de classiques pop à des titres plus récents, offrait une entrée en matière idéale : familière, accessible et engageante.
Nous nous sommes ensuite déplacés dans la grande salle, où le premier groupe de la soirée a commencé à jouer. Il s’agissait d’EGERSOUND, un groupe marseillais à l’identité bien affirmée. Dès les premières notes, j’ai été immédiatement captivée par la voix exceptionnelle de la chanteuse, dont la maîtrise et la puissance donnaient une profondeur incroyable à chaque morceau.
L’ambiance dans la salle était presque “flottante”, portée par une musique immersive et des jeux de lumière qui enveloppaient le public. Les spectateurs, totalement investis, vibraient au rythme des compositions du groupe, créant une énergie commune qui a parfaitement lancé la seconde partie de la soirée.
Whist
Le deuxième groupe dans la grande salle était WHIST, venu de Lyon, et là franchement… grosse surprise. Je les connaissais juste de nom, mais les voir en vrai m’a vraiment mis une claque.
Ce qui m’a directement frappée, c’est leur cohésion. Ce n’était pas “la chanteuse d’un côté, le batteur de l’autre”, mais vraiment un groupe soudé, où chacun était parfaitement aligné avec les autres. Tout le monde participait au même moment, avec la même énergie, et ça se voyait autant dans la musique que dans leur façon de bouger sur scène.
Musicalement, ils ont proposé un mélange assez original, entre rythmes bien posés, passages plus atmosphériques et moments explosifs qui réveillaient toute la salle. On sentait qu’ils maîtrisaient leur set : pas de temps mort, pas de “bruit pour rien”, tout était construit pour garder le public dedans du début à la fin.
Ce qui était vraiment cool aussi, c’est la connexion avec le public. Ils n’ont pas parlé mille ans, mais chaque interaction tombait juste, et les gens répondaient direct. À un moment, toute la salle tapait des mains sans même qu’on leur demande. C’est typiquement le genre de truc qui arrive quand un groupe est vraiment carré.
Au final, leur passage a donné un vrai boost à la soirée. Ça changeait du reste, ça apportait une vibe différente, et surtout, ça fonctionnait super bien en live.
MATW
Voici les organisateurs de ce super minifest, le groupe marseillais MATW, que j’ai eu la chance de voir et de suivre plusieurs fois sur Marseille.
Franchement, quelle énergie ! Sur scène, ça bouge dans tous les sens, ça pogote bien comme il faut, parfois même bien violent, et tout le monde est embarqué direct. Chaque morceau dégage une vibe énorme, avec des riffs qui claquent, des percussions qui frappent et une présence scénique qui capte tout le monde.
Ce qui est top aussi, c’est leur connexion avec le public. Ils savent quand ralentir pour laisser souffler et quand tout envoyer pour que la salle devienne un vrai chaos contrôlé. On sent qu’ils vivent chaque instant et cette énergie se transmet direct.
En plus de la musique, on sent qu’ils ont vraiment pensé à toute l’expérience : la scène, la lumière, le placement des groupes, tout est fait pour que le public se sente au cœur du concert. Entre les moments où le public crie, chante ou pogote, et les passages plus calmes où on peut juste profiter de la musique, ils arrivent à garder une tension incroyable tout au long de la soirée.
MATW a vraiment réussi à mettre le feu dès cette première édition, et on ressort de la salle avec l’impression d’avoir vécu quelque chose de vraiment intense et unique. On n’a qu’une envie : que ça recommence très vite !
Les Frères Siamois
Après avoir été spectatrice du duo TWO LONELY BOYS, qui avait mis l’ambiance dès le début, voici un autre groupe qui a tout de suite changé l’énergie dans la salle. Dès les premières notes, on sentait que ça allait être plus intense, plus vivant, et le public s’est laissé embarquer direct.
Chacun des membres était parfaitement aligné avec les autres, tout le monde participait au même rythme, et ça donnait vraiment une impression de groupe soudé. L’ambiance est montée d’un cran : les gens tapaient des mains, bougeaient, chantaient avec eux… On sentait que la salle vibrait vraiment avec eux.
Ce passage-là a montré à quel point le mini festival était bien pensé : on passait d’un set calme et chaleureux à quelque chose de beaucoup plus électrique, sans jamais perdre le public. Chaque groupe avait son identité, mais tout s’enchaînait super bien et gardait la soirée vivante du début à la fin.
Blooming Discord
Voici la tête d’affiche de la soirée, un groupe marseillais dont on avait déjà parlé sur le site. Dès qu’ils sont montés sur scène, on a tout de suite senti l’énergie énorme qu’ils dégageaient.
Le set a été puissant du début à la fin : riffs qui claquent, refrains accrocheurs, et une ambiance qui a fait bouger toute la salle. Le public était à fond, certains chantaient, tapaient des mains, d’autres pogotaient… Tout le monde était embarqué. On sentait que chaque personne vivait le concert à fond, et que la salle vibrait à l’unisson.
Ce qui est vraiment impressionnant, c’est la façon dont ils vivent la musique sur scène. On sent qu’ils donnent tout, et cette énergie se transmet direct au public. Même les passages un peu plus calmes restent captivants, et chaque montée d’intensité fait repartir la salle encore plus fort.
Leur complicité sur scène est aussi à noter : chaque membre est parfaitement aligné avec les autres, et ça rend le show fluide et super vivant. Les interactions avec le public, les regards et les sourires montrent qu’ils prennent autant de plaisir à jouer que nous à les écouter.
CONCLUSION
Au final, cette première édition de “Us Against The World” a été un vrai succès. Entre les groupes qui ont chacun apporté leur énergie et leur univers, les organisateurs qui ont su créer une ambiance unique, et le public complètement investi, la soirée a été vivante du début à la fin.
On est passé de moments plus calmes à des concerts explosifs, avec des surprises et des sensations fortes à chaque set. On a ri, chanté, pogoté, et partagé ces instants forts tous ensemble, comme si tout le monde faisait partie du festival.
Cette soirée a montré que MATW savait créer un vrai événement, où la musique et l’énergie collective sont au centre.
