Margaux de metal, rédactrice de Metal rock Magazine, était à Lyon pour immortaliser cette soirée !
Presque un an.
Presque un an que j’attendais de voir SABATON, et c’est ce 28 novembre, après avoir traversé la France, que j’ai enfin pu assister à la date lyonnaise de la tournée.
Et je vais être honnête : mon avis sera tranché. J’aurais aimé être 100 % enthousiaste… mais ce ne sera pas entièrement le cas.
Sabaton + The Legendary Orchestra, voyage mélodique dans l'histoire.
L’affiche promettait « The Legendary Orchestra performing SABATON », et oui, la performance était impressionnante. Mais elle s’est révélée longue. Trop longue. Plus d’une heure de première – et seule – partie, sans évolution scénique notable. Au bout de 45 minutes, le décrochage était là : c’est du SABATON, certes, mais réarrangé en version orchestrale avec chœur… et sur la durée, l’impact s’effrite.
Après cette coupure entre l’orchestre et le début officiel du concert, place à un long monologue très franchouillard de Napoléon. Puis le public entonne fièrement La Marseillaise. Neuf minutes de discours, de personnages… jusqu’à l’arrivée de mystérieux templiers fendant la foule, flambeaux en main. Et là : révélation ! C’était le groupe. La salle a explosé. Le show s’ouvre alors sur « Templars », SABATON survolant littéralement le public grâce à un pont suspendu.
La suite ? Un sans-faute.
Une setlist taillée au cordeau : de « The Last Stand », moment de communion totale, à « The Red Baron », jusqu’à l’incontournable « Attack of the Dead Men » avec sa descente dans la foule. La mise en scène est millimétrée, chaque seconde pensée dans le détail. Joakim parle beaucoup au public, toujours avec cette proximité sincère. Franchement, ça aurait pu durer cinq heures que j’en aurais redemandé. Le voyage historique qu’ils proposent ne connaît jamais de baisse d’intensité : la liesse était totale.
Mais un bémol subsiste – et plusieurs spectateurs l’ont relevé eux aussi : la qualité du son. Sur les blocs en hauteur de la LDLC Arena, le rendu était parfois grésillant. Rien qui gâche le concert, mais assez pour être signalé.
SABATON, JOAKIM, PÄR, CHRIS, HANNES et THOBJÖRN : merci pour ce SHOW-CONCERT monumental.
La tournée continue hors de nos frontières… mais moi, je vous retrouverai au Hellfest 2026.
