
THE STREAMLINER est un power trio originaire de Meaux (77). Mêlant stoner lourd et heavy-rock incisif, le groupe parlera sans doute aux amateurs de Red Fang, Queens of the Stone Age ou encore Royal Blood. Portée par la voix à la fois habitée et rageuse de Darkim, qui pose aussi une basse rugueuse ancrant l’héritage stoner du groupe, leur signature tient à l’alchimie entre ce socle et les riffs catchy d’Axel, dans la plus pure tradition heavy, dont les solos habités vous emportent, et la frappe incisive et dynamique de Julio, à la batterie. Au travers chaque morceau, ils vous embarquent dans leur univers fuzzy aux embruns dystopiques, où l’imaginaire de Cthulhu cohabite avec Mad Max.
Sur scène, le groupe a déjà conquis le public de festivals tels que le Graf Zeppelin (35) ou des salles comme le Petit Bain (75), aux côtés d’artistes comme Hangman’s Chair, Mudweiser, Imparfait, Sun Brutal Pop et bien d’autres.
Après deux EPs,« Green Sun » en 2016 puis « You Look Nice Today » en 2022, le trio prépare la sortie de son premier album, « THE THOUSAND FACES ODYSSEY« , prévu pour novembre 2026, réalisé aux côtés de Fred Lefranc (Grandma’s Ashes, Wampas…).
Un premier extrait clipé, « Parasite »:
Il sera d’abord en exclusivité sur Bandcamp, pour accompagner la pré-commande de l’album, puis disponible sur toutes les plateformes à partir du 18 septembre (Inouïe Distribution) : https://thestreamliner.
« Parasite » est basé sur l’univers d’Alien et le personnage de Ripley, qui doit sans cesse affronter le monstre qui envahit son environnement. Mais le pire ennemi n’est finalement pas celui que l’on croyait. « C’est un morceau sur le moment où l’on comprend qu’on s’est fait manipuler, par des proches… Où l’on se relève, où l’on fait face, et où l’on se promet de ne plus jamais être leur jouet. » explique Darkim, frontwoman du groupe.
Dans le clip, réalisé par Jonathan Lothe, une femme fuit après avoir dissimulé un corps dans le coffre de sa voiture. Alors qu’elle traverse des paysages, une présence semble habiter les lieux, aussi bien de son point de départ que de ce qui semble être sa destination, comme une voix intérieure qui la pousse lentement vers la rupture. Le trajet devient progressivement une descente mentale : visions fragmentées, montée d’angoisse, perte de contrôle. Entre hallucination et réalité, la protagoniste tente d’échapper à quelque chose qui la ronge de l’intérieur.
PREMIER ALBUM « THE THOUSAND FACES ODYSSEY » – LE 13 NOVEMBRE 2026

Ce premier album s’appuie sur le concept de Joseph Campbell et sa réflexion mythologique du « héros aux mille visages ». « Chacun des huit morceaux qui composent l’album s’inspire d’une œuvre de fiction (film, livre ou mythologie), qui a nourri notre adolescence, d’Alien à Orphée en passant par Gunnm. » explique le groupe
À travers ces huit morceaux, The Streamliner ont voulu explorer les parcours initiatiques auxquels chacun peut être confronté au cours d’une vie, ceux qui nous ont marqués en dévorant ces œuvres. Pour chaque titre, le groupe a associé la fiction qui résonnait le plus avec les émotions portées par le morceau à l’écriture. Leur odyssée intérieure, en somme. Les peurs, les doutes, les combats, les blessures, à travers huit fresques : l’abandon du schéma de la vengeance, la découverte du guerrier intérieur, l’épreuve du deuil… tout ce qui nous fait grandir, nous fait avancer, et fait de nous des humains parfaitement imparfaits.
L’album impressionne par son univers créatif et poussé, mais aussi par sa production qui permet au groupe d’affirmer son identité. Un son puissant inspiré des plus grands noms du genre, au service de morceaux bien écrits, aux refrains accrocheurs presque pop, et de parties instrumentales heavy rock / stoner. Les 8 titres qui composent l’album parviennent à mêler homogénéité et éclectisme : chaque morceau à son ambiance et son énergie mais l’esthétique musicale reste cohérente tout du long.
« The Thousand Faces Odyssey » permet à The Streamliner de dévoiler l’entièreté de sa palette artistique et s’imposera certainement comme une nouvelle révélation de la scène stoner française, aux côtés de groupes comme Grandma’s Ashes, Witchorious, Electric Jaguar Baby et pleins d’autres…




