Live Report THE OFFSPRING + SIMPLE PLAN – 8/11/2025 – La Défense Arena – Paris
Lucie Sérannes, rédactrice pour Metal Rock Magazine et Loïck Le Meur pour les photos de The Offspring étaient sur place pour immortaliser cette soirée !
Samedi 8 novembre, les membres de THE OFFSPRING étaient plus qu’attendus à la Défense Arena de Paris, pour ce qui était l’un des plus gros show de leur carrière. En effet, jouer dans la plus grande Arena européenne, ce n’est pas rien !
SIMPLE PLAN
Mais avant ça, ce sont deux premières parties qui ont chauffé le public. Malheureusement arrivés trop tard pour DYNAMITE SHAKERS, j’ai tout de même pu remonter le temps et revenir à mes 15 ans devant SIMPLE PLAN.
Le groupe Canadien a pris possession de la scène comme si c’était eux la headline, ils ne faisaient qu’un avec le public. Pierre Bouvier, le leader, s’est amusé à parler en français afin d’être encore plus en communion avec son public. Ce n’était pas juste une première partie pour eux, le public les connaît et chantent déjà par cœur les paroles de leurs sons tout droit sortis des années 2000.
Entre les invitations de la part du chanteur à se porter sur les épaules pour partager ce moment tous ensemble, les ballons géants dédicacés par le groupe et jetés dans la foule et pour finir une annonce de leur prochaine venue en France le 31 octobre 2026 à l’Accor Arena, SIMPLE PLAN a mis tout le monde d’accord et va sûrement faire un sold out rapidement pour leur show de l’année à venir …
Set-list
- I’d Do Anything
- Shut Up!
- Jump
- Jet Lag (version française)
- Addicted
- Your Love Is a Lie
- Nothing Changes
- Welcome to My Life
- Summer Paradise
- Thank You
- What’s New Scooby Doo?
- Where I Belong
- I’m Just a Kid
- Perfect
Tous ces titres ont déclenché un véritable retour en arrière dans la foule et ont incité tout le public à chanter à l’unisson les paroles de ces classiques. Classiques, mais indémodables tout de même !
THE OFFSPRING
La date du SUPERCHARGED Worldwide in ’25, annoncée complète depuis un moment déjà, réunit pas moins de 45 000 personnes ce soir à la Défense Arena. Un public intergénérationnel, arborant fièrement son plus beau merch du groupe, se presse dans la salle.
À 21h, un décompte s’affiche sur les écrans géants. La foule se prête au jeu et compte à rebours à pleine voix, jusqu’à ce que les lumières s’éteignent pour laisser entrer le groupe tant attendu : THE OFFSPRING. Les premiers titres s’enchaînent sans le moindre répit, “Come Out and Play”, “All I Want”, “Want You Bad” et nous voilà partis pour un peu plus d’1h30 de show.
Des pogos éclatent un peu partout dans la salle, tandis que deux énormes squelettes gonflables surgissent sur scène, projetant de la fumée par la bouche. Le décor est planté, fidèle à l’ambiance de la pochette de SUPERCHARGED.
Au grand bonheur du public (ou pas… mais pour ma part, oui), seulement deux morceaux du dernier album sont joués : “Looking Out For #1” et “Make It All Right”. De quoi confirmer l’esprit de la soirée : une setlist purement nostalgique !
À peu près à mi-parcours, les Californiens s’accordent une petite pause pour enchaîner plusieurs covers. Dexter Holland s’installe au piano pour rendre hommage à OZZY OSBOURNE, BLACK SABBATH, LES RAMONES et même LES BEATLES, avec un “Hey Jude” repris en chœur par toute l’Arena. Mention spéciale au solo de batterie inséré entre deux reprises, brillamment exécuté par Brandon Pertzborn, présent depuis 2023 et déjà largement adopté par le public.
Une fois ce moment chargé d’émotion passé, “Why Don’t You Get a Job” réveille la foule tandis que d’immenses ballons colorés sont lancés dans la fosse. Puis arrive l’indémodable “Pretty Fly”, accompagné de l’original white guy qui débarque sur scène et invite tous les fans déguisés comme lui à se manifester. La fin explosive de “The Kids Aren’t Alright” plonge alors la salle dans l’obscurité, aussitôt remplacée par un chant de rappel clamé à l’unisson par 45 000 voix.
Évidemment, le quatuor revient quelques minutes plus tard pour tout donner sur “You’re Gonna Go Far, Kid”, suivi de “Self Esteem”. Les deux titres font littéralement trembler le sol sous les sauts frénétiques de la fosse, tandis que les gradins, eux aussi, sont totalement déchaînés.
Plus de 30 ans après ses débuts, le groupe prouve qu’il sait toujours s’imposer sur scène et rassembler les générations. Une certitude s’impose à tous en quittant la salle : on veut revivre ce moment encore et encore.
Credit : Loïck Le Meur
Set-list
- Come Out and Play
- All I Want
- Want You Bad
- Looking Out for #1
- Let The Bed Times Roll
- Staring at the Sun
- Original Prankster
- Hammerhead
- Make It All Right
- Bad Habit
- Paranoid (reprise de Black Sabbath)
- Crazy Train (reprise partielle d’Ozzy Osbourne)
- In the Hall of the Mountain King (reprise d’Edvard Grieg)
- I Wanna Be Sedated (reprise des Ramones)
- Gotta Get Away
- Drum Solo
- Gone Away
- Hey Jude (reprise des Beatles)
- Why Don’t You Get a Job?
- Pretty Fly (for a White Guy)
- The Kids Aren’t Alright
Rappel :
- You’re Gonna Go Far, Kid
- Self Esteem
