Live Report Festival Heavy Week-End – Jour 3 – 07/06/2026 – Nancy

Lisa DOERLER, photographe pour Metal Rock Magazine, était sur place pour immortaliser le festival !
Shaârghot
Pour commencer ce dernier jour, SHAÂRGOT nous reçoit avec une scénographie complètement steampunk mais pas que, eux aussi sont habillés de noir avec beaucoup d’accessoires futuristes qui fonctionnent très bien pour nous plonger dans leur univers. Deux « créatures » se faufilent dans le pit pour maquiller la foule pendant que le groupe se déchaîne sur scène ! C’était vraiment fou ! On a également eu le droit à des jets de billets de monnaie façon SHAÂRGOT, une guitare qui crache des étincelles, tout cela face à un public enchaînant les circle pits, motivés par le frontman !
Ice Nine Kills
Cette fois, pas de photographes autorisés malheureusement ! Mais le groupe américain transforme chaque titre en mini mise en scène inspirée du cinéma d’horreur : le gant de Freddy Krueger, une tronçonneuse, un mannequin éventré sur lequel le chanteur s’acharne volontiers. Entre deux morceaux, de fausses publicités passent sur les écrans, des complices grimés en zombies ou en clown psychopathe surgissent de nulle part.
Three Days Grace
Le registre change brutalement à 20h00. Fini l’horreur et le chaos, place aux émotions avec les Canadiens de Three Days Grace. Leur fanbase française est visiblement nombreuse ce soir, autour de la fosse, on entend les gens murmurer leurs espoirs de setlist, je crois que c’est le groupe auquel les gens sont le plus attaché de tout le festival ! Et quand il arrive, c’est de la folie. Adam Gontier avec sa crête iroquoise et Matt Walst se relaient au micro pour porter les hits les uns après les autres, créant par moments une vraie communion dans l’amphithéâtre. Des moments parfois pleins d’émotions, d’autres très énergiques, on a eu de quoi passer par toutes les émotions !
Electric Callboy
Les lumières s’éteignent une dernière fois, et quand elles reviennent, le Zénith s’est transformé en piste de danse géante pour metalleux. Les Allemands d’Electric Callboy maîtrisent leur formule à la perfection, un mix entre tellement de gens musicaux que je ne pourrai pas tous les citer. Dans les gradins comme dans la fosse, tout le monde danse, saute, chante, en même temps, ils savent mettre l’ambiance, parfois je ne sais pas plus si j’étais au Heavy Week-End ou dans une soirée techno, mais franchement, le mélange fonctionne très bien !

















































