Le 4 novembre 2025, j’ai eu l’immense honneur de pouvoir interviewer Nicolas EXPOSITO de MOONBALL, dans le cadre de la sortie de son magnifique EP « PARALLEL FRAME », sorti le 7 novembre 2025 chez ACKOR MUSIC.
Salut Nicolas ! Comment vas-tu ?
Merci de me recevoir et ravie de faire ta connaissance, beaucoup de questions à te poser pour Metal Rock Magazine !
Salut Indie, bien et toi ?
Bien, merci c’est gentil ! Alors, MOONBALL… ton deuxième groupe à côté de LANDMVRKS !
Oui !
Donc cinq morceaux inédits !
Oui, cinq morceaux inédits, dont un single est sorti il y a de ça un mois.
MOONBALL, composé de quatre membres : Kévin, JP, Alexandre et toi. Comment as-tu décidé de la composition du groupe ?
Ça coule de sens pour Kévin car il joue déjà avec moi dans LANDMVRKS et qui pour moi est un des meilleurs batteurs que je connaisse ! Donc je ne me voyais pas jouer avec quelqu’un d’autre ! Je le connais très bien et sais artistiquement ce qu’il vaut !
Et à la base je fais mes compos tout seul de mon côté et au final je me suis dit : « Pourquoi ne pas en faire un groupe ? » et en fait j’envoie ma première démo, mon premier EP qui s’appelle « Mysteryland ». Je l’envoie à JP qui lui joue dans GLASSBONES et vit aussi à Marseille. LANDMVRKS a tourné avec GLASSBONES en 2020 ou 2021. Je connais JP depuis des années et je connais ses goûts musicaux, à savoir rock, grunge, punk : donc je lui envoie la démo et il me dit « trop bien, on en fait un groupe ! », ce à quoi je lui réponds « allez vas-y on fait un groupe ! ». Et en fait son frère, Alex, qui lui n’était pas de Marseille à la base, mais il a déménagé ici ! Alex fait déjà de la musique mais par contre rien à voir, lui fait de la lo-fi et il a toujours voulu avoir un groupe donc JP m’a proposé qu’Alex rejoigne le projet à la basse. Du coup, nous étions trois personnes et nous devions tourner le clip de ce single et comme je n’avais pas de batteur sous la main, j’ai demandé à Kévin ! « J’ai fait : mec, j’ai pas de batteur, est-ce que tu veux juste participer au clip ? » et il a accepté et en fait au clip on s’est dit « S’il y a des concerts, est-ce que tu veux rejoindre le groupe parce que du coup avec l’emploi du temps qu’on a avec LANDMVRKS si tu n’es pas là, et ça signifie que je ne suis pas là, et si lui est là, ça veut dire que lui aussi. C’est comme cela que Kévin a accepté de rejoindre le groupe !
C’est aussi simple que ça, donc tous les quatre !
Cool ! Donc une formation assez fluide finalement ! sans prise de tête !
Ouais. Et non, après quand tu montes un side project comme ça, il faut que ce soit smooth, sans se prendre la tête, donc soit c’est très facile et très fluide, soit tu ne montes pas un side project. Déjà avec le temps que prend LANDMVRKS, cela rajoute de la charge mentale, on va dire.
Oui bien sûr ! Autre question : pourquoi MOONBALL pour nom de groupe ?
Alors, c’est drôle car du coup, je cherchais un nom de groupe et l’enfer de trouver un nom de groupe … Tout est possible. Et il faut savoir que moi-même, Alex et JP nous faisons des compétitions au tennis ! On fait des tournois et nous sommes classées, etc ! et je me suis dit : « Ok, il y a un truc à faire sur le tennis, et un groupe », et je me suis mis à regarder le lexique du vocabulaire en anglais, et le Moonball signifie en gros que, en termes techniques, c’est une personne qui ne sait pas jouer ! qui envoie la balle super haut, j’ai trouvé ça mortel et c’est parti comme ça ! On est trois tennismen, on aime bien, il n’y a qu’un mot et aucun autre groupe ne s’appelle comme ça ! Voilà pourquoi le petit bonhomme avec une raquette de tennis…
C’est une anecdote hyper sympathique !
Oui, si on ne demande pas, c’est sûr qu’on ne peut pas se douter de la signification du nom du groupe !
En gros c’est la balle en demi-lune, donc c’est la Moonball quoi ! Aussi simple que ça ! (rires)
Au moins il y a une histoire derrière assez drôle et c’est très cool !
Oui elle est ce qu’elle est et oui, il y a une anecdote ! (rires)
Très bien ! MOONBALL est plutôt en mode rock, grunge, punk, émo ?
Oui tout ça en même temps ! Tu as tout bien défini (sourire). En gros, ce sont toutes mes influences personnelles dans un EP, on va dire, et moi j’ai commencé à écouter de la musique par le punk rock. J’ai écouté du punk, de l’émo, j’étais un gros fan de THE DISTILLERS à l’époque et cet album « Coral fang » qui m’a bien marqué quand j’étais ado, et du coup on va dire que ce sont toutes ces influences de punk-rock, de grunge. Aussi, je suis un gros consommateur de showgaze avec TURN OVER ou BASEMENT, ou des groupes un peu plus rock, et c’est pour cela que c’est très différent de LANDMVRKS ! C’est vraiment un side project qui montre l’autre musique que j’aime c‘est-à-dire que j’aime le metal mais je n’aime pas que le metal ! D’où l’idée de faire un side project.
Donc oui, c’est ça, punk/rock/emo/grunge, tu as très bien cerné, on y retrouve toutes les influences.
Quel a été ton déclic pour MOONBALL ?
En fait, je compose beaucoup durant mon temps perso ! Que ce soit pour LANDMVRKS, j’avais aussi un side project avec la chanteuse de THE NOVELISTS (avant qu’elle soit dans THE NOVELISTS). Des fois je suis devant mon ordi, dans mon studio, et j’ai envie de composer une musique et je ne me dis pas « je compose pour LANDMAVRKS, je compose pour untel », en soi je compose ce qui vient !
Du coup, je me suis retrouvé avec beaucoup de compos du même style, donc premier EP de MOONBALL et je me suis dit : « Ok, plutôt que de le laisser pourrir dans mon dropbox et de ne jamais sortir ces chansons, je vais en faire quelque chose et je vais le sortir ! ».
Il en est ce qu’il en est, mais je trouvais ça dommage de laisser ces chansons de côté… et je me suis dit : « Alors, je vais aller jusqu’au bout du projet, je vais les sortir et voilà comment est né le projet !
Mais cela aurait très bien pu être un projet de punk/rock par exemple, si j’avais eu cinq chansons dans le même style.
Très bien. Ton premier EP « Mysteryland », sorti en 2023, a connu un succès : grunge/punk, et dans le même univers, et celui-ci « Parallel frame » s’inspire du syndrome d’Alice au pays des Merveilles.
C’est ça.
Ok, donc pour résumer, le syndrome d’Alice au pays des Merveilles, c’est une forme de combinaison d’hallucinations visuelles, d’anomalies de l’image du corps, et de distorsion du temps et de l’espace. Ai-je bien résumé ?
Oui c’est ça ! En gros, il fallait que je trouve un thème à cet EP quand il a fallu écrire les paroles, et moi qui ne suis pas chanteur à la base, c’est un nouvel exercice d’écrire les paroles.
Et comme je disais à je ne sais plus qui (sourire), créer un side project pour moi, je peux m’en servir dans LANDMVRKS par exemple et dans mes autres projets, c’est-à-dire que je vais apprendre à côté et m’en servir comme une force, je vais gagner en expérience. Si je vais toucher un peu un sujet que je connais pas trop, je vais m’exercer, je vais chanter plus, je vais écrire plus, du coup je vais m’en servir dans LANDMVRKS par exemple.
Donc cela a été un bon exercice. Je parle du syndrome d’Alice au pays des Merveilles, aussi appelé le syndrome de Todd si je ne dis pas de bêtise en anglais, qui est un syndrome que j’ai personnellement. C’est un syndrome que j’ai depuis tout petit, et j’ai jamais su ce que c’était avant jusqu’au jour où je tombe sur une vidéo sur TIKTOK où il y a un gars qui explique ce syndrome. D’ailleurs, je remercie le Docteur NOZMAN, c’est un mec qui fait des vidéos sur YOUTUBE où il explique des faits scientifiques, donc je me retrouve sur une vidéo de lui qui parle de ce syndrome et là j’hallucine parce que j’arrive à mettre un nom sur ce qui m’arrive depuis tout petit !
Et quand j’écrivais les paroles de cet EP, je me suis dit qu’il fallait que je parle de ce syndrome, vu que j’ai un terme scientifique posé dessus, je peux en parler. Sur la cover, il y a pas mal de choses distordues, et elles représentent ce que moi je vis quand le syndrome apparaît. Alors attention, ce n’est pas un syndrome dangereux, moi ça m’arrive quand je vais pour m’endormir et que d’un coup c’est un peu chelou, mais cela m’arrive une fois par mois environ, ou une fois tous les deux mois. Et quand cela arrive, ça repart. Mais du coup j’ai mis un terme sur ce qu’il m’arrivait et c’est pour cela que je tenais à parler de ce syndrome d’Alice au pays des Merveilles ! Dont je ne connaissais pas l’existence il n’y a pas six mois !
Ce qui est ouf, c’est qu’un soir je scrolle sur TIKTOK et je tombe sur la vidéo de ce gars-là et quand ça m’est arrivé, j’ai eu la révélation au moment où ça m’a réveillé ! et j’ai halluciné ! j’ai appelé ma mère en lui disant « Tu te rappelles Maman, quand je te disais qu’il m’arrivait des trucs qui se passaient tout ça ! J’ai trouvé ! », alors je lui ai envoyé la vidéo. Tu mets un mot sur ce qui t’arrive et c’est important. Et j’ai aussi voulu en parler parce que s’il y a des gens qui ne connaissent pas ce syndrome, ils pourront apprendre ce que c’est, ou bien ça peut aussi aider des gens à qui ça arrive en leur pointant du doigt : « Voilà ce qu’est le syndrome d’Alice au pays des Merveilles » !
Je comprends mieux l’intensité des mots dans tes textes vu que tu as su poser toi-même les mots sur ce que tu ressens. Et on sent comme un bouleversement dans ton chant et dans ta manière de t’exprimer en chanson.
Effectivement, quand un artiste interprète une chanson, la performance en studio va être meilleure quand l’artiste ressent vraiment les paroles. Vu que je suis artiste/interprète, du coup quand je suis arrivé en studio, et que je chantais mes paroles, je les vivais vraiment !
Mais tu vois par exemple le premier EP, je n’ai quasiment rien écrit, parce que je n’arrivais pas à écrire les paroles donc, c’est Alex le bassiste qui m’a beaucoup aidé, et personnellement si je compare les deux EP, ou quand je joue les chansons, les nouvelles chansons vont forcément plus me parler, car c’est personnel, tu vois. Donc j’arrive à mieux les interpréter ! Car c’est quelque chose qui me touche et qui me parle.
Ok. Du coup, les cinq nouvelles chansons, est-ce toi qui les as composées ?
Alors j’ai composé quatre chansons, j’ai écrit les paroles des cinq chansons. Il y a juste « Shifting shadows » dont l’instrumental a été composé par JP. En fait il m’a envoyé une compo que j’ai adorée, et moi je lui ai tout réarrangé, par exemple j’ai mis le couplet dans le refrain, j’ai changé des longueurs etc, on va dire que je l’ai réarrangée.
Parce que vu que l’on n’a pas le temps de se poser pour écrire tous ensemble, la plupart des compos, on va dire que c’est moi qui les crée durant mon temps libre et quand j’arrive à donner du temps à ce projet. Et ce qui est cool, c’est qu’Alex et JP qui écrivent aussi de leurs côtés, ils composent et proposent des idées donc j’écoute leurs démos et il y a des parties que je vais retenir et d’autres que je vais garder de côté, donc ils sont quand même présents pour faire avancer le truc !
Ça tombe bien car j’allais te demander quel était votre processus d’écriture, tu m’as devancée ! (sourire)
Oui, on va dire qu’une fois que je me suis posé et que je suis arrivé à cinq ou six compos, je dis : «Ok, là on peut faire un EP ». J’aimerais faire un album, mais cela prend du temps à écrire, donc c’est vraiment quand moi j’ai des moments off avec LANDMVRKS et que je ne compose pas pour LANDMVRKS, du coup c’est là que je compose pour MOONBALL, et donc il faut un certain nombre de chansons pour pouvoir sortir quelque chose de fini.
Concernant la cover, c’est assez représentatif de tes ressentis et de tes perceptions. Elle a été conçue par Déborah DERMONT avec qui tu as échangé pour cette conception artistique ?
Alors en fait de mon côté, j’avais gribouillé quelque chose sur une feuille et j’avais dessiné des escaliers avec une porte, et n’étant pas graphiste, je ne me suis pas aventuré dans un domaine inconnu (sourire), et je connais Déborah parce qu’elle a bossé pour d’autres groupes dont j’avais vu des pochettes que j’avais bien aimées. Je l’ai donc contactée et je lui ai dit : « Écoute, j’ai une idée, c’est très farfelu, brouillon etc », je lui ai donc fait un speech de ce que je voudrais qui apparaisse dessus et en gros on s’est appelés et je lui ai donné mes idées et carte blanche, en précisant : « Moi j’ai ça en tête, après libre à toi artistiquement de proposer quelque chose comme toi tu aimes ». Elle m’a par la suite envoyé la première version de la cover et c’était exactement cela ! Je pense lui avoir fait changer juste un détail.
Mais très forte Déborah qui a su mettre en image ce que j’avais en tête ! Parce que mon dessin de base était horrible (rires) et je ne pouvais pas faire la cover tout seul sinon ça aurait été une cata ! Donc franchement chapeau Déborah parce qu’elle a capté exactement ce que j’avais en tête et j’adore ! C’est une de mes pochettes préférées.
Dans MOONBALL tu chantes et tu joues de la guitare. Niveau chant, il est complètement différent que dans LANDMVRKS. Comment te sens-tu face à cette différence de chant ?
À la base dans LANDMVRKS quand on a commencé le projet, je ne chantais pas, je n’avais même pas de micro ! Je n’ai jamais vraiment été intéressé par le chant, je me suis retrouvé à chanter dans mon side project car je ne trouvais pas de chanteur. J’en ai eu marre de galérer ou bien je ne connaissais pas les personnes, alors j’ai essayé même si ça risquait de ne pas marcher, tant pis. Avec LANDMVRKS du coup, plus les années ont passé, et plus j’ai fait les backing vocals, des cleans pour aider Flo dans ses parties de chant. par exemple Flo ne peut pas tout faire : soit il finit un refrain pour enchaîner avec un scream et ne pouvant pas enchaîner les deux, il m’a demandé de back up sur certaines phrasées. Avec le temps tu commences à développer des skills et tu chantes de mieux en mieux, du moins j’ai l’impression (sourire) mais on va dire que je me sens plus à l’aise dans MOONBALL parce que ce n’est pas la même tessiture. C’est-à-dire que dans LANDMVRKS, les guitares sont accordées en drop de si tandis que dans MOONBALL elles sont accordées en mi bémol. Quand j’ai commencé à composer les chansons de MOONBALL et que j’ai essayé mon chant, j’ai mis l’accordage en fonction de ma voix. Donc on va dire que je suis plus à l’aise dans MOONBALL parce que la tessiture correspond mieux à ma voix. Et ma tessiture n’est pas la même que celle de Flo par exemple. Chaque chanteur a un accordage favori et moi dans LANDMVRKS, j’ai mes habitudes ! Forcément quand tu fais 150 dates, tu arrives à faire des automatismes, mais je suis contraint à chanter sur la tessiture de Flo.
Dans MOONBALL, si le morceau est trop haut pour moi personnellement, je peux me permettre de changer l’accordage.
Pourquoi chanter en anglais ?
Parce que c’est toujours tout ce que j’ai toujours écouté, donc c’est plus facile pour moi de chanter en anglais, et je trouve que ça a une meilleure sonorité par rapport à mon éducation musicale. Comme je t’ai dit, j’ai grandi avec des groupes de punk et de punk/rock et ils ne chantaient pas en français. Donc pour moi, la mélodie en ce moment, je ne la vois pas autrement qu’en anglais. C’est plus facile pour moi d’écrire en anglais pour les sonorités.
Concernant les shows, on parle plus de jouer dans des clubs, des endroits plus restreints, plus intimistes.
Oui, dans des plus petites salles, je vais dire entre 100 et 200 personnes. Pour moi MOONBALL n’est pas un groupe à jouer dans des zéniths, tu vois, ça reste assez punk et « DIY » et le groupe n’est pas tellement développé donc on va pas ramener forcément 1000 personnes, on en a conscience. Donc, moi j’aime bien aussi revenir à la base, là où tout a commencé, et tout le monde commence dans des petites salles et ça fait toujours plaisir de jouer dans des clubs, de bosser avec des assos, et pas forcément avec des gros groupes… En vrai, j’aime autant jouer dans un festival avec 60.000 personnes que de jouer dans un club avec 50 personnes, tu vois ! Au final, on fait de la musique, donc c’est le plus important !
L’amour de la musique en somme !
Ouais c’est ça, c’est l’amour de la musique, donc qu’importe ! (sourire). Qu’importe la scène, la finalité c’est que tu joues tes chansons !
Avec MOONBALL, ressens-tu une interaction particulière avec le public ?
On n’a pas fait beaucoup de concerts donc les derniers datent d’il y a deux ans environ, mais vu que c’est plus intimiste, j’ai peut-être plus d’interaction en tant que frontman avec le public, tandis que quand tu n’es qu’à la guitare, tu peux facilement te tourner vers ton ampli, t’accorder, boire ton coup, etc, et là en frontman il faut tenir la foule, c’est pour ça que je respecte tous les chanteurs du monde parce que c’est très dur. C’est pour cela, que quand je te disais que c’est bien de ne pas faire des choses à côté, moi le fait de m’exercer à ce truc-là, quand je reviens sur scène avec LANDMVRKS, j’ai appris de mes tournées avec MOONBALL ! même s’il n’y avait que 30 personnes dans la salle ! mais c’est intéressant ! Être frontman c’est la purge (rires), tenir 30 personnes ou 10.000 personnes c’est chaud et respect les plus sincères à tous les frontmen du monde !!
Niveau influences, on parlait de ce que tu écoutais étant petit, comme THE DISTILLERS entre autres. Par ailleurs, à ma grande surprise, j’avais lu SILVERCHAIR et je me suis dit : « Wow ! il fallait que je te pose la question car j’avais lu cette info pour « Mysteryland » en termes d’influences. Et faut connaître SILVERCHAIR (rires collectifs).
(rires) Alors non et je dois connaître qu’une chanson d’eux 😉 ! Ça fait pas trop partie de mon répertoire ! (rires)
Alors en vieux groupes, en ce moment je réécoute ALICE IN CHAINS et NIRVANA et pas SILVERCHAIR (rires). D’ailleurs, je ne dois connaître qu’une seule chanson d’eux !
Non, pour résumer MOONBALL, ce serait plus un mix entre OASIS, BLINK et DISTILLERS. Et pour la vibe grunge je dirai NIRVANA !
Prochaine date de live en Europe… du 15/11/25 au 22/11/25 : Italie, Allemagne et trois dates en France.
Oui, du coup on sortait l’EP et il fallait qu’on puisse marquer le coup même si à côté je suis censé me reposer, et bosser sur le prochain LANDMVRKS, ça a quand même fait plaisir de faire ça sur mon temps libre, on va dire, et c’est cool ! et oui, c’est vraiment pour marquer le coup de la sortie de ce deuxième l’EP dans dans des petites salles. En vrai, on a fait une tournée, c’était pour notre premier EP, là ce sera la deuxième tournée pour le deuxième EP et après le reste de l’année, on est trop pris ! Je me suis accordé ce laps de temps-là pour MOONBALL, j’ai un créneau, c’est là ou jamais !
Et comment penses-tu que le public accueillera ce nouvel EP ?
Très bonne question ! J’ai envie de dire : je n’ai strictement aucune idée (sourire). On sort le nouveau clip dans trois jours, et pour celui-ci on n’en a pas beaucoup parlé mais j’ai voulu faire un remake du film « The Truman Show » et en fait quand j’ai écrit cette chanson, j’ai voulu forcément parler du syndrome d’Alice au pays des Merveilles. En fait, quand j’ai écrit cette chanson, je me suis mis dans la peau de Jim CARREY dans ce film, d’où cette volonté de choix de références au film. Il est rigolo et j’ai hâte de voir la réaction des gens ! D’ailleurs, c’était un de mes clips préférés à tourner car tout était sur fond vert. Mais j’ai hâte de voir les commentaires !
As-tu une chanson préférée sur « Parallel frame » ?
Ça change tout le temps en vrai ! Des fois « Dying to know », des fois « Shifting shadows », en vrai je les aime toutes ! Elles ont tellement toutes quelque chose qui me parle, donc ça dépend de mon mood !
Mais vu qu’elle a un méchant clip, je dirai « Seaheaven » pour le storytelling du Truman show et j’adore la chanson (sourire).
Le temps passe énormément vite ! Je voulais te remercier pour ton accueil ! Jespère pouvoir venir vous voir en live !
Merci à toi pour le temps, c’est gentil ! Et oui, j’espère aussi !
Une interview hyper enrichissante avec un artiste sincère aux multiples talents !
MOONBALL est un groupe humble qui dégage énergie et sens du partage. L’esprit metal !
Merci encore Nicolas, MOONBALL, et à bientôt !
