Live Report ALCATRAZ FESTIVAL – jour 2 – 07/08/2026 – Courtrai (Belgique)

Samantha Ferrari-Sans, photographe pour Metal Rock Magazine, était sur place pour immortaliser ce festival !
Cette année, l’ALCATRAZ FESTIVAL a encore une fois prouvé pourquoi il est l’un des événements les plus attendus de l’été pour les amateurs de musique extrême. Du 6 au 9 août 2026, le site de Kortrijk, en Belgique, s’est transformé en un temple du metal, accueillant des milliers de fans venus du monde entier pour célébrer leur passion commune : le metal sous toutes ses formes.
Avec plus de 120 groupes répartis sur 4 scènes (Prison, Swamp, Helldorado et Morgue), l’édition 2026 a été plus impressionnante que jamais ! Que vous soyez fan de metalcore mélodique, de deathcore dévastateur, de folk metal envoûtant ou de nu metal innovant, il y avait forcément un groupe pour vous faire vibrer. Les organisateurs ont encore une fois réussi à mélanger les légendes du genre avec des talents émergents, offrant une programmation variée et riche en émotions.
Igorrr
J’avais déjà eu l’occasion de les voir à Lille, à l’Aéronef, et c’était déjà une expérience exceptionnelle. Mais à l’Alcatraz, IGORRR a encore surpassé toutes les attentes. Dès les premières notes, la direction artistique (DA) et la scénographie vous plongent directement dans les entrailles de leur univers musical.
Leur mélange détonant d’agressivité et de mélodie, porté par une voix d’opéra qui vous glace le sang, a créé une ambiance à la fois chaotique et élégante. Les lumières, les costumes et les effets visuels ont ajouté une dimension théâtrale à leur performance, transformant la scène en un monde à part. IGORRR, c’est l’art de repousser les limites de la musique, de surprendre à chaque note et de laisser le public bouche bée.
Toujours aussi fan de ce groupe, c’est vraiment une expérience à part entière sur scène.
SLAUGHTER TO PREVAIL est monté sur la scène Prison avec une seule mission : en découdre. Et ils l’ont fait avec une intensité inouïe. Sous les flammes de la pyrotechnie, le groupe a déchaîné une énergie brutale et primitive.
Le chanteur, Alex Terrible, avec ses cris de forêt à la manière d’un grizzly enragé, a dominé la scène avec une présence impressionnante. Les riffs mélangés à la lourdeur de la batterie ont créé un son dévastateur, et la foule, en transe, a répondu par des mosh pits intenses et des hurlements à faire trembler les murs. Chaque note, chaque breakdown, chaque explosion pyrotechnique a contribué à faire de ce concert un vrai défouloir, un moment où la rage et la puissance du deathcore ont été poussées à leur paroxysme.
Une énorme claque sur scène ; en plus, un jeune garçon a été invité par le groupe pour jouer de la guitare avec l’intégralité du groupe en plein milieu du set.
Dès que THY ART IS MURDER a fait son entrée sur la scène Helldorado, une vague d’énergie brutale et sans compromis a déferlé sur la foule. Leur deathcore technique et implacable a immédiatement mis l’ambiance à son comble. Le chanteur, CJ McMahon, a dominé la scène avec ses gutturals puissants et son charisme incontestable, tandis que les guitaristes ont enchaîné les riffs ultra-rapides et les solos précis avec une maîtrise impressionnante.
La foule, déjà en ébullition, a répondu par des mosh pits frénétiques et des chants en chœur qui ont fait trembler les murs de la scène. Chaque breakdown était une explosion sonore, chaque note une décharge d’adrénaline pure. Mais ce qui rend THY ART IS MURDER si spécial, c’est aussi leur engagement. Entre les morceaux, CJ a pris le temps de rappeler l’importance de la défense des droits des animaux et de la justice sociale, ajoutant une dimension militante à leur performance.
La violence du groupe, c’était quelque chose, une bonne dose d’adrénaline sur place !

































































































